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<title>JOUR2FETE</title>
<description>Le distributeur cinéma qui pétille</description>
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<lastBuildDate>Tue, 07 Feb 2012 17:14:13 +0100</lastBuildDate>
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<title>ENTRE LES BRAS, la cuisine en héritage</title>
<link>http://jour2fete.hautetfort.com/archive/2012/01/16/entre-les-bras-la-cuisine-en-heritage.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Tabac : La conspiration)</author>
<pubDate>Mon, 16 Jan 2012 18:16:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;Le film sort au cinéma le 14 mars partout en France. Dans le Sud Ouest, la sortie est avancée au 29 février.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour télécharger des photos du film, rendez-vous sur :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;www.joomeo.fr&lt;/p&gt;&lt;p&gt;login : contact@jour2fete.com&lt;/p&gt;&lt;p&gt;mot de passe : jour2fete&lt;/p&gt;
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<title>Tahrir, Place de la Libération, le FA</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Tabac : La conspiration)</author>
<pubDate>Tue, 06 Dec 2011 11:32:27 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Tahrir, Place de la Libération, en salles le 25/01/12</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Tabac : La conspiration)</author>
<pubDate>Tue, 29 Nov 2011 10:04:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: red;&quot;&gt;&quot;TAHRIR, place de la Libération&quot;,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: red;&quot;&gt; un documentaire de Stefano Savona&amp;nbsp;(France, 1h30)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Arial','sans-serif';&quot;&gt;(Locarno 2011 / Ouverture de Lussas 2011 / Ouverture du mois du documentaire, Paris 2011)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Arial','sans-serif';&quot;&gt;Un des plus extraordinaires documentaires que nous ayons vu ces dernières années !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Arial','sans-serif';&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Arial','sans-serif';&quot;&gt;Synopsis :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Arial','sans-serif';&quot;&gt;Le Caire, février 2011. Elsayed, Noha, Ahmed sont de jeunes Egyptiens et ils sont en train de faire la révolution. Ils occupent la Place jour et nuit, ils parlent, crient, chantent avec d'autres milliers d'Egyptiens tout ce qu'ils n'ont pu dire à haute voix jusque-là. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Arial','sans-serif';&quot;&gt;Les répressions sanguinaires du régime attisent la révolte ; à Tahrir on résiste, on apprend à discuter et à lancer des pierres, à inventer des slogans et à soigner les blessés, à défier l'armée et à préserver le territoire conquis : un espace de liberté où l'on s'enivre de mots.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Arial','sans-serif';&quot;&gt;Tahrir est un film écrit par les visages, les mains, les voix de ceux qui ont vécu ces journées sur la Place. C'est une chronique au jour le jour de la révolution, aux côtés de ses protagonistes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Arial','sans-serif';&quot;&gt;Une presse déjà formidable : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Arial','sans-serif';&quot;&gt;[...] La plus belle rencontre peut-être à Locarno, la plus impressionnante, la plus cinématographique aura sans doute été avec un film intitulé &lt;em&gt;Tahrir, place de la libération&lt;/em&gt;. Ce documentaire à été entièrement tourné au Caire durant les événements de janvier et février 2011, jusqu’au départ du président Hosni Moubarak. Il a été tourné &amp;nbsp;par un homme seul, Stefano Savona, armé de ce fameux appareil photo Canon 5D Mark II devenu entre des mains aussi diverses qu’expertes (récemment le très beau &lt;em&gt;Road to Nowhere&lt;/em&gt; de Monte Hellman, après &lt;em&gt;Ruber &lt;/em&gt;de Quentin Dupieux) un très fécond outil de cinéma. Savona connait bien le Moyen-Orient, où il a réalisé deux films mémorables, &lt;em&gt;Carnet d’un combattant kurde&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Plomb durci&lt;/em&gt;. Il connaît bien l’Egypte, où il se rend pratiquement chaque année. Ce savoir lui permet de comprendre dès le début du mouvement de contestation égyptien qu’il se passe quelque chose d’exceptionnel. Il fonce sur place. Mais, visiblement, il connaît encore quelque chose d’autre, de plus difficile à définir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Arial','sans-serif';&quot;&gt;C’est ce «&amp;nbsp;quelque chose&amp;nbsp;» qui impose très rapidement la singularité de son film. Pour qui a suivi avec un peu d’attention la déferlante d’images engendrée par les événements de Tunisie et d’Egypte, un peu aussi de Bahrein et de Sanaa (les cas libyens et syriens étant assez différents), et même en remontant aux manifestations iraniennes de 2009-2010, pour qui a vu ce tsunami d’enregistrements sur les réseaux de partages vidéo et les chaines de télévision à commencer par Al Jezeera, la singularité du travail de Savona s’impose comme une évidence. Sens du placement et de l’organisation des points de vue, capacité à articuler l’individuel et le collectif, à inscrire l’individuel dans le collectif, à prendre en compte et à situer les contradictions internes du mouvement. Sens de la profondeur de champ et sens de la durée, à la fois pour ce qu’ils concernent la composition des plans et le montage, mais aussi la «&amp;nbsp;profondeur de champ&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp; le sens de la durée&amp;nbsp;» qui marquent l’intelligence politique et humaine d’une situation infiniment complexe, infiniment mouvante.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Arial','sans-serif';&quot;&gt;Au centre du film de Savona&amp;nbsp;: des personnes, des humains, et ce qui les définit comme humains&amp;nbsp;: la parole. Y compris quand le réalisateur retrouve le souffle des grandes chorégraphies de masse, de Eisenstein à Kurosawa lors d’impressionnantes scènes d’affrontements.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Arial','sans-serif';&quot;&gt;Voir-entendre-comprendre, il faudrait forger un seul verbe, tant il semble que ce soit un seul acte que met en œuvre le réalisateur italien, durant ces 18 jours où il partage les jours et les nuits de manifestants qui inventent leur propre pouvoir, avec passion, parfois avec inquiétude ou remise en doute. Pas plus qu’eux ou que quiconque, Stefano Savona ne comprend tout ce qui se passe, mais avec eux&amp;nbsp; il découvre dans l’enchainement des instants, des cris, des débats, des peurs, des découragements, des élans, des joies et des réflexions, la singularité d’une dynamique commune et complexe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Arial','sans-serif';&quot;&gt;Ce qui s’est passé Place Tahrir s’inscrit dans l’histoire longue des grands mouvements populaires, cela s’inscrit aussi dans le contexte très particulier des «&amp;nbsp;printemps arabes&amp;nbsp;», et cela possède des singularités irréductibles à aucune autre situation. La manière de filmer, image et son, de Stefano Savona prend acte de ces multiples dimensions. Il construit des plans qui, eux aussi, «&amp;nbsp;viennent de quelque part&amp;nbsp;» – d’une histoire des images. Mais ce faisant il ne réduit pas le neuf à l’ancien, au contraire. Il donne à percevoir ce qui s’invente, ou se réinvente dans l’improbable mélange assemblé sur la place de la capitale égyptienne, l’incroyable scénario qui s’y est joué.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Arial','sans-serif';&quot;&gt;Ni journalistique ni historien, son geste proprement artistique est exemplaire des possibilités de penser le présent grâce aux ressources spécifiques du cinéma. Ces possibilités-là sont si rarement mises en œuvres&amp;nbsp;: nous avons des archives filmées des grands événements du siècle, mais bien peu d’œuvres de cinéma élaborées dans le temps même de leur survenue. Après, plus tard, il y aura des films, bien sûr, parfois des grands films. Ce pourra être passionnant, ce sera autre chose. Il y a les films de Santiago Alvarez et ceux de Chris Marker, certains de Robert Kramer, Mai 68 filmé par William Klein dans &lt;em&gt;Grands soirs et petits matins&lt;/em&gt;, la révolution iranienne de 1979 filmée si différemment par Abbas Kiarostami (&lt;em&gt;Cas n°1, cas n°2&lt;/em&gt;) et Amir Naderi (&lt;em&gt;La Recherche&lt;/em&gt;)… La liste peut sans doute accueillir encore quelques exemples, il sont extraordinairement rares, alors qu’il y a des caméras partout depuis 120 ans, et des cinéastes, souvent.&amp;nbsp; C’est aussi à cette aune qu’il faut mesurer l’importance du geste de Stefano Savona.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Arial','sans-serif';&quot;&gt;(Jean-Michel Frodon)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>Après le sud, de Jean Jacques Jauffret</title>
<link>http://jour2fete.hautetfort.com/archive/2011/09/06/apres-le-sud-de-jean-janques-jauffret.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Tabac : La conspiration)</author>
<pubDate>Mon, 26 Sep 2011 14:20:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;Nous avons le plaisir de sortir en salles, le 12 octobre prochain, le très beau premier film de Jean Jacques Jauffret : APRES LE SUD.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div id=&quot;synopsis_visible_part&quot; style=&quot;overflow: visible; height: 108px;&quot;&gt;&lt;div id=&quot;synopsis_full&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;bold&quot;&gt;Synopsis : &lt;/span&gt;&lt;span&gt;Un drame moderne librement adapté d'un fait divers. Dans un après-midi caniculaire du sud de la France, quatre parcours se croisent : ceux de Stéphane et Luigi, deux cousins à peine sortis de l'adolescence, de Georges, ancien ouvrier à la retraite, d'Amélie, la petite amie de Luigi, et d'Anne, la mère d'Amélie. Quatre vies quotidiennes semées de blessures, d'humiliations, de peurs et de fatigue, qui convergent vers une tragédie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://vimeo.com/23374002&quot;&gt;Après le sud&lt;/a&gt; from &lt;a href=&quot;http://vimeo.com/jour2fete&quot;&gt;jour2fete&lt;/a&gt; on &lt;a href=&quot;http://vimeo.com&quot;&gt;Vimeo&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Retrouvez les photos du film sur www.joomeo.fr (login : contact@jour2fete.com, mot de passe : jour2fete&lt;a href=&quot;http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=193024.html&quot;&gt;)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://jour2fete.hautetfort.com/files/APRES_LE_SUD_DP.pdf&quot;&gt;Télécharger ici le dossier de presse !&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;et ici l'&lt;a href=&quot;http://jour2fete.hautetfort.com/files/APRES_LE_SUD_entretien_HD.pdf&quot;&gt;entretien avec le réalisateur Jean Jacques Jauffret.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Laïcité Inch'Allah, en salles dès le 21 septembre!</title>
<link>http://jour2fete.hautetfort.com/archive/2011/09/21/laicite-inch-allah-en-salles-des-le-21-septembre.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Tabac : La conspiration)</author>
<pubDate>Wed, 21 Sep 2011 11:35:22 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;Venez découvrir le film de Nadia El Fani dans les cinémas suivants :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Paris&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; MK2 Beaubourg &lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Reflet Médicis&amp;nbsp; &lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Lincoln&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Province&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Hérouville (Café des images) &lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Nantes (Katorza) &lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La Rochelle (Le Dragon) &lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Nimes (Sémaphore) &lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Strasbourg (Star) &lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Nancy (Cameo) &lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Rennes (Arvor) &lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Grenoble (Melies) &lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Lyon (CNP) &lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Marseille (Variétés) &lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Montpellier (Diagonale)&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; St Etienne (Melies) &lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Toulouse (ABC) &lt;br /&gt;-&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Valence (Navires)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.allocine.fr/seance/film-195311/pres-de/?cgeocode=115755&quot;&gt;Les horaires!&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>Dossier de presse TAHRIR</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Tabac : La conspiration)</author>
<pubDate>Mon, 01 Aug 2011 10:00:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;Bientôt disponible !&lt;/p&gt;
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<title>Laicité Inch'Allah dans la presse !</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Tabac : La conspiration)</author>
<pubDate>Thu, 21 Jul 2011 10:45:52 +0200</pubDate>
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&lt;div&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Le Monde (02/07/2011)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Une hirondelle ne fait pas le printemps. Mais quand, le printemps venu, quelques rapaces menacent de couper la tête des hirondelles, en toute impunité, cela ne sent pas vraiment l’été. Plutôt le retour à l’hiver.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;L’une des hirondelles s’appelle Nadia El Fani. Elle vient d’obtenir le Prix international de la laïcité pour son travail. Des films qui bousculent et font réfléchir. Le dernier en date,&amp;nbsp;&lt;em&gt;Ni Allah ni maître (ancien titre du film)&lt;/em&gt;, plaide pour la liberté de conscience en Tunisie. Il rend fou les intégristes. Tout comme sa déclaration :&lt;em&gt;«&amp;nbsp;Je ne crois pas en Dieu.&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;&amp;nbsp;Depuis, la réalisatrice est menacée de mort. On promet de couper sa&amp;nbsp;&lt;em&gt;«&amp;nbsp;tête de truie&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;. Elégante référence à son crâne rasé, qui n’est pas le signe d’une lubie d’artiste mais de son combat contre le cancer. Autant dire qu’elle n’a pas l’intention de se laisser intimider par une poignée de fanatiques rêvant de la précipiter dans l’au-delà.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Les mêmes appellent au meurtre du réalisateur Nouri Bouzid, ex-opposant au régime de Ben Ali et auteur de films qui ont marqué le cinéma tunisien. Le 6 avril, il a été agressé en pleine rue par un fanatique qui l’a frappé à la tête avec une barre de fer en criant&amp;nbsp;&lt;em&gt;«&amp;nbsp;Allah Akbar&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;. Il s’en est tiré avec quelques points de suture. Ces opérations commandos s’ajoutent aux raids menés contre des femmes dont les tenues vestimentaires sont jugées non conformes à la «&amp;nbsp;morale islamique&amp;nbsp;», et à toute une série d’intimidations inquiétantes mais prévisibles.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;On se doutait que des fanatiques, souvent fraîchement revenus de leur exil londonien, tenteraient de confisquer la révolution. Eux qui n’ont pas voulu la fin de l’autoritarisme par soif de liberté, mais pour le remplacer par une autre dictature… Les menaces contre Nadia El Fani constituent un test, parmi d’autres, pour savoir si la vitalité de la société tunisienne saura résister.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;La plupart des associations et des partis ont compris cet enjeu et tiennent bon. Notamment à l’initiative du réseau Lam Echaml, qui a organisé une soirée «&amp;nbsp;Touche pas à mon créateur&amp;nbsp;» au cinéma Africart. On devait y projeter&amp;nbsp;&lt;em&gt;Ni Allah ni maître&lt;/em&gt;&amp;nbsp;lorsqu’une soixantaine de fanatiques ont débarqué pour tout casser en scandant&amp;nbsp;&lt;em&gt;«&amp;nbsp;la Tunisie est un Etat islamique&amp;nbsp;&lt;/em&gt;«&amp;nbsp;. Les participants ont dû se battre, physiquement, pour leur tenir tête. Le directeur de la salle, Habib Belhedi, a été agressé. Et la police a mis bien longtemps à arriver…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Le gouvernement provisoire et le ministère de la culture ont pris position en faveur des créateurs, mais peinent à protéger les citoyens des extrémistes. Ces derniers profitent de forces de l’ordre divisées ou en grève pour faire régner leur loi en toute impunité. Mais le plus inquiétant vient du manque de lucidité et de solidarité de certains démocrates laïques qui, sans avoir la moindre sympathie pour les fanatiques, enfoncent gentiment le couteau dans le dos de Nadia El Fani et de son film :&amp;nbsp;&lt;em&gt;«&amp;nbsp;pas le moment&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;,&amp;nbsp;&lt;em&gt;«&amp;nbsp;trop provocant&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;,&amp;nbsp;&lt;em&gt;«&amp;nbsp;irresponsable&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;. Ce sont eux les irresponsables.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Il n’existe pas de moment plus opportun pour défendre la liberté de conscience comme l’un des acquis de la révolution. Si les tentatives d’intimidation contre cette liberté d’expression ne sont pas condamnées et sanctionnées, elles continueront, et la Tunisie ne sera jamais libre. Pas plus qu’elle ne sera en paix si elle renonce à s’émanciper de l’article 1 de sa Constitution, qui fait de l’islam «&amp;nbsp;sa religion&amp;nbsp;». Ce seul article contient à lui seul toutes les dérives redoutées. Il conforte les partisans de la supériorité d’une religion sur les autres et discrimine les non-croyants. Mais, surtout, il incite les rapaces à foncer sur les hirondelles. Jusqu’à leur épuisement. Et que la Tunisie passe du printemps à l’hiver.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;Caroline Fourest&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;FIDH&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div class=&quot;chapo&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;La campagne de diffamation dont fait l’objet la réalisatrice Nadia El Fani et l’attaque récente du cinéma Afric’Art qui devait projeter son film «&amp;nbsp;Laïcité Inch’allah&amp;nbsp;», font craindre une mise en danger de la liberté d’expression en Tunisie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;texte_article&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;En effet, alors que le documentaire devait être projeté, la salle de cinéma Afric’Art a été prise d’assaut dans l’après midi du dimanche 26 juin et saccagée par plusieurs personnes, scandant «&amp;nbsp;&lt;em&gt;&amp;nbsp;Dieu est le plus grand&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Il n’y a de dieu que Dieu et Mohammed est son prophète&lt;/em&gt;&amp;nbsp;». Certains portaient des drapeaux noirs où était inscrite cette dernière phrase. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, la réalisatrice du film reçoit régulièrement des menaces de mort et une campagne de diffamation a été orchestrée à la suite d’une interview donnée à la chaîne Hannibal TV dans laquelle, se prévalant de la liberté de croyance, elle affirmait son athéisme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son avocate, Bochra Bel Hadj Hamida déclarait récemment à Rue89&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;&lt;em&gt;&amp;nbsp;On manque d’un courant fort pour défendre la liberté des artistes. Vu ce qui s’est passé pour Nadia, et l’absence de réaction des intellectuels je me demande si la liberté d’expression et la liberté de croyance ne sont pas menacées, alors qu’on vient de gagner les libertés publiques.&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La FIDH met en garde contre de telles dérives mettant en danger les libertés fondamentales. Elle appelle les autorités tunisiennes à prendre toutes les mesures pour protéger et garantir les libertés d’expression et de croyance et à poursuivre tout auteur d’actes criminels menaçant ces libertés, conformément au droit international. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;Mediapart&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Nadia El Fani est une courageuse défenseuse de la laïcité.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Nadia El Fani est une réalisatrice franco-tunisienne. Fille d'un des fondateurs du Parti communiste tunisien, elle vit en France depuis une dizaine d’années. Elle a notamment réalisé un documentaire sur son père et un thriller, « Bewin Hacker », dans lequel un petit génie de l'informatique pirate les satellites et brouille les chaînes télévisées européennes. En 2010, avant la révolution de jasmin, elle se lance dans la réalisation d’un documentaire &quot;Ni Allah ni maître&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Elle y dénonce « l'hypocrisie sociale » qui règne en Tunisie. Elle souligne que &quot;Dans un Etat où il est décrété que tout le monde appartient à la même religion, il est d'autant plus compliqué de se réclamer d'une idée et d'une pensée au mieux ignorée, au pire dénigrée et combattue&quot;. Son film se veut clairement laïque et non antireligieux. Pour mieux&amp;nbsp;l'affirmer, elle change son titre pour adopter&amp;nbsp;&quot;Laïcité Inch'allah&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Une projection, le 24 avril dernier à Tunis, en clôture d’un festival de documentaires, s’est déroulée sans problème. Mais depuis la situation s’est détériorée. Les insultes se multiplient sur internet. Les réseaux sociaux véhiculent aussi bien les menaces que les manifestations de soutien. Dimanche 26 juin, une centaine de manifestants violents ont investi le cinéma Africart à Tunis où le film était projeté.&amp;nbsp;Nadia El Fani maintient son engagement pour une société laïque, une société de liberté pour tous. Elle souligne que son film « est un film qui appelle à la tolérance contrairement à tout ce qu'on dit&quot;, en ajoutant que « peut être que dans le secret des urnes, les Tunisiens voteront pour la laïcité ». Le distributeur du film en France, Jour2fête, annonce la sortie du film le 21 septembre. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;France2&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div class=&quot;intro&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Un millier de personnes ont défilé jeudi à Tunis la montée, selon elles, de l'extrémisme islamique dans le pays&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&quot;Dehors l'extrémisme&quot; et &quot;Liberté de religion, liberté de pensée&quot; pouvait-on lire sur les banderoles des manifestants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Six mois après la chute de l'ancien président Zine ben Ali, la tension&amp;nbsp;grandit en Tunisie entre islamistes et libéraux.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;paragraphe&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;br /&gt;Des partis politiques laïques et des groupes de défense des droits de l'homme ont participé à cette marche&amp;nbsp;quelques jours après l'attaque d'un cinéma où était projeté le documentaire &quot;Laïcité Inch'Allah&quot;, de la réalisatrice franco-tunisienne Nadia el Fani.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;AFP (07/07)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial','sans-serif';&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;Plusieurs centaines de personnes ont manifesté aujourd'hui à Tunis pour mettre en garde contre &quot;l'extrémisme et la violence&quot; et réclamer &quot;une Tunisie ouverte à tous&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réunis à l'appel de partis politiques et d'association, les manifestants ont marché sur l'avenue Mohamed V en brandissant des banderoles réclamant &quot;une Tunisie moderne et indépendante&quot;, &quot;une Tunisie des Lumières&quot; ou encore &quot;un Etat progressiste&quot;. &quot;C'est une initiative citoyenne qui veut montrer que la Tunisie appartient à tous, car nous assistons en ce moment à des phénomènes inquiétants qui doivent prendre fin au plus vite&quot;, a déclaréAhmed Brahim, dirigeant du parti Ettajdid (gauche).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faisait référence, comme la majorité des manifestants, à l'attaque le 26 juin par des militants salafistes d'un cinéma de Tunis pour empêcher la projection d'un film sur la laïcité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Il y a parfois de l'intox autour de la menace islamiste, mais il y a aussi des faits, et nous sommes là pour dire notre vigilance, pour rappeler ce qu'a toujours été la Tunisie&quot;, a déclaré Meriem Zeghidi, membre de Lam Echalm, un collectif d'associations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nombre de manifestants se sont inquiétés de l'influence du mouvement islamiste Ennahda, qu'ils accusent de pratiquer &quot;le double langage&quot;. Le parti de Rached Ghannouchi, durement réprimé sous le régime de Ben Ali, a été légalisé après la révolution et est un des grands favoris des sondages --encore balbutiants-- pour les élections du 23 octobre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;A venir cet été également des dossiers autour du film dans Télérama, Studio CinéLive ...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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